terça-feira, março 08, 2011

The Convergence and Competitiveness Pact

O Pacto de Competitividade e Convergência




SPEECH/11/156

José Manuel Durão Barroso

Président de la Commission européenne


Débat sur la préparation du Sommet de l'Eurozone du 11 Mars 2011

Session plénière du Parlement européen


Strasbourg, le 8 mars 2011


Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les Députés,

Nous sommes en train de vivre l'une de ces formidables périodes où l'histoire s'accélère. A nos portes, de l'autre côté de la Méditerranée, un vent de liberté s'est levé.

C'est une question si importante et si urgente que je tiens tout d'abord à vous annoncer
que le Collège vient d'approuver la contribution de la Commission pour assister les pays du sud de la Méditerranée dans leur processus de transition et impulser une nouvelle dynamique à nos relations avec notre voisinage méditerranéen. Je présenterai cette contribution avec la Haute Représentante, Vice-présidente de la Commission lors du Conseil européen extraordinaire de vendredi prochain.

Les hommes et les femmes de la rive sud de la Méditerranée, et en particulier les jeunes, sont en train de manifester leur refus des régimes autoritaires et leurs aspirations à la liberté politique et à la justice sociale.

Même si nous reconnaissons l'extrême complexité de la situation, ses défis et ses difficultés, aucune ambiguïté n’est envisageable de la part de l’Union Européenne. Notre place est aux côtés de ceux qui revendiquent la liberté politique et le respect de la dignité humaine.

Aucune ambiguïté n’est envisageable de la part de l’Union Européenne. Un régime qui tire sur sa population n’a pas de place dans le concert des nations.

Nous proposons à ces peuples un "Partenariat pour la démocratie et la prospérité partagée" reposant sur trois piliers: transformation démocratique; engagement avec les sociétés civiles et développement solidaire.

Nous sommes conscients des défis qui nous attendent. Dire non aux dictatures n'apporte pas automatiquement l'Etat de droit et la démocratie. Les chemins qui y mènent ne sont jamais faciles. Ils peuvent être parfois tortueux, ils sont toujours exigeants. Mais l'Europe doit se tenir aux côtés de ceux qui aspirent à la liberté politique et à la justice sociale.

Mesdames et Messieurs les Députés,

Je souhaiterais en venir maintenant à l'autre rendez-vous de ce vendredi 11 mars, le Sommet informel des Etats membres de la zone euro.

La crise nous a montrés à quel point nos économies sont interdépendantes et elle a mis en lumière certaines faiblesses structurelles.

C'est l'une des raisons pour lesquelles nous devons renforcer notre gouvernance économique.

La Commission défend depuis longtemps la nécessité d'une plus grande coordination des politiques économiques nationales et le renforcement de la gouvernance en Europe. Nous proposons que le pilier économique de notre Union économique et monétaire soit davantage développé. Nous l'avions notamment souligné dans notre rapport sur les dix ans de l'Euro, EMU@10.

Mais la vérité est que certains gouvernements étaient plus que réticents à un tel développement.

Aujourd'hui chacun reconnaît qu'une véritable gouvernance économique européenne est une nécessité, un impératif que les marchés n'ont d'ailleurs de cesse de nous rappeler.

C'est ainsi que les Etats membres, dans les conclusions des travaux de la Task Force présidée par le Président du Conseil européen, sont parvenus à un consensus très large sur les propositions de la Commission pour une gouvernance économique renforcée; propositions qui sont actuellement en cours de discussions par le Parlement et le Conseil.

Par ailleurs, nous nous sommes mis d'accord sur la mise en œuvre du Semestre européen qui contribuera à élargir la gouvernance économique, en incluant en amont non seulement les politiques budgétaires mais aussi les politiques économiques et les réformes structurelles de chacun des Etats membres.

C'est dans ce contexte de gouvernance économique renforcée qu'est apparue récemment l'idée d'un "Pacte de compétitivité" invitant les Etats membres de la zone euro à fournir des efforts supplémentaires, largement du ressort de leurs compétences nationales, pour gagner encore plus en compétitivité.

Il est vrai que si l'ensemble des économies au sein de l'Union européenne sont très interdépendantes, celles de la zone euro le sont particulièrement.

Les écarts de compétitivité sont un vrai problème pour les pays partageant une monnaie commune. Leur compétitivité et la convergence de leurs économies sont des facteurs essentiels pour assurer la viabilité d'une zone euro forte et stable et ce au profit de l'ensemble de l'Union européenne

Ceci dit, il faut bien reconnaître que cette idée a suscité quelques inquiétudes : crainte d'une Europe à deux vitesses, la zone euro et les autres, risque de perdre de vue certains aspects de la reprise économique qui sont tout aussi importants que la compétitivité, ou bien encore possible mise en cause de l'approche communautaire.

Toutes ces interrogations sont légitimes et il faut y répondre sans ambiguïté. C'est une question de confiance mutuelle et de crédibilité.


Mesdames et Messieurs les députés,


J'ai été aussi quelque peu surpris d'avoir dû rappeler au dernier Conseil européen, le 4 février, que toute initiative spécifique pour la compétitivité et pour la zone euro devait, bien évidemment, s'inscrire dans le respect du traité.

Dans ses conclusions, le Conseil européen a décidé, et je cite, qu' "en s'inspirant du nouveau cadre pour la gouvernance économique, les chefs d'Etat ou de gouvernement prendront des mesures supplémentaires visant à donner une qualité nouvelle à la coordination des politiques économiques dans la zone euro pour améliorer la compétitivité, ce qui conduirait à un degré de convergence plus élevé sans porter atteinte au marché unique."

Et j'ai été très satisfait de voir finalement ajoutée à ces conclusions une référence explicite à la nécessité que ces avancées complémentaires se fassent "conformément au traité". On pouvait penser que cela va sans le dire, mais c'est mieux en le disant.

Le Conseil européen a donc donné mandat au Président du Conseil européen de mener, en étroite coopération avec le Président de la Commission européenne, des consultations auprès des Etats membres de la zone euro afin de définir les moyens concrets pour aller de l'avant.

Ces consultations ont clairement indiqué qu'en général les Etats membres sont favorables à suivre l'approche communautaire.


Now I would like to be very clear on the principles that in the Commission's view must necessarily be abided by for such a Competitiveness Pact, which it might be better to call a 'Convergence and Competitiveness Pact', since it involves measures aimed at reducing differences within the euro area and within the European Union.

The first principle is that this pact must be carried out under the conditions laid down in the Treaty and within the existing system of economic governance. We can, in this way, be sure of a truly Community approach. Because history, and notably the experiences with the Stability and Growth Pact, has shown that it is only with a Community method that we can produce results which are democratically legitimized at European level and which are binding and can be controlled.

The pact must also respect the role of the Commission. This is essential in order to guarantee objectivity and independence in monitoring the efforts of Member States, the integrity of the single market and of all the acquis communautaire and the coherence between the initiatives taken in the euro area and those pursued in the European Union as a whole.

I will also insist on the role of the European Parliament in monitoring the Convergence and Competitiveness Pact because the Commission of course will fully inform the European Parliament.

The pact must also remain open to other Member States which might wish to take part in it and that are not members of the euro area. I think it is important to avoid any kind of stratification in our Union. Stratification will go against the very principles of solidarity that are at the core of our common project.

To justify such a pact, which involves national measures, it must contribute added value to what has already been laid down in the context of the economic governance proposals put forward. I would remind you that under Article 121 of the Treaty, Member States must coordinate their national economic policies.

Such a pact must also take care not to affect adversely the integrity of the single market and should even help to enhance it.
In addition, it must respect social dialogue and link measures on competitiveness to our central goals which are growth and jobs exactly as we have stated in the Europe 2020 agenda.

Competitiveness is indeed an essential element for our economies. It is a necessary condition for entrenching job-creating growth.
It is therefore important to ensure that this pact delivers real added value and does not take us away from the essential goals of growth and employment. My bottom-line is growth and employment. That is why I emphasise growth, the sort of inclusive and sustainable growth which lies at the heart of the Europe 2020 strategy.

And that is why I insist so much on the social dimension, since the efforts required must be shared fairly. And, on this point, the Commission continues to work on a proposal for the taxation of financial activities.

Similarly, if budgetary consolidation and structural reforms are essential for competitiveness, investment in sectors of importance for the future, like research and innovation, is just as necessary.

We should also bear in mind that this pact is but one part of our overall response to ensure the stability of the euro area. Progress must be made in all the other areas of our response, that is to say in enhancing the effective financing capacity of the existing European Financial Stability Fund and broadening its scope; in preparing the establishment of a permanent mechanism as from 2013; and in implementing, over the coming months, tighter stress tests for banks. All of this will contribute to greater transparency, greater confidence and greater credibility.

The Convergence and Competitiveness Pact could thus make a significant contribution, if we interpret it as a measure among others within the framework of all the efforts which we have undertaken to ensure the stability of the euro area and which we hope will start to take effect as of March.

It could constitute a major additional effort towards fair and sustainable growth in Europe if it is coherent with the Community system of governance.

If that is the case, if this measure is effectively carried out following a Community approach, as is the wish of the Commission and this Parliament, then I believe that a Convergence and Competitiveness Pact will deliver added value and could help to strengthen the economic pillar of economic and monetary union. That is what this Parliament and the Commission want. The Commission will spare no effort to that end.

Thank you for your attention.

domingo, março 06, 2011

Maria Helena Vieira da Silva, "Bilioteca", 1949

Maria Helena Vieira da Silva, "Biblioteca", 1949

O Verdadeiro Intelectual

Agostinho da SilvaNão há nenhuma vida verdadeiramente intelectual em que a polémica não seja um acidente, um desnível entre o engenho e a cultura adquirida, por um lado, e por outro, o meio ambiente; o pensador não é, por estrutura, polemista, embora não fuja ante a polémica, nem a considere inferior; o seu domínio é no campo da paz, não entre os instrumentos de guerra; quando a batalha se oferece sabe, como o filósofo antigo, marchar com a calma e a severa repressão dos instintos que o mundo inteiro, ante a sua profissão, tem o direito de exigir; o seu dever de cidadão impõe-lhe que tome, ao ecoar da voz bárbara, a lança que defende as oliveiras sagradas e os rítmicos templos. A sua linha, porém, o fio de cumeadas por que se alongam os seus passos melhores comportam apenas uma invenção superadora, um perpétuo oferecer aos seus amigos humanos de toda a descoberta possibilidade de um caminho mais belo e mais nobre.
Vê-se como um guia e um observador de horizontes que se estendam para além dos limites do mar e dos limites do céu; a sua missão é a de pôr ao alcance de todos o que novamente contemplaram os seus olhos e de os ajudar a percorrer a estrada que abriu ou desvendou; com toda a humildade, todo o carinho que proveem de ter medido a imensa distância que ainda o separa de Deus e de ter aprofundado a tristeza e a treva em que se debatem e se amesquinham seus irmãos; inteligência e caridade não andam longe uma da outra quando são ambas verdadeiras.

Agostinho da Silva, in 'Considerações e Outros Textos'

sábado, março 05, 2011

Sinfonia em Helsínquia

Através de notícia da RTP, ficamos a saber que “A chanceler alemã participou hoje num encontro de centro-direita”, acrescentando-se de seguida que” o ministro das Finanças finlandês defendeu que Portugal “tem de fazer mais” para combater o défice orçamental”. Antes de apresentar os factos, pode-se ler também na notícia o que defende a chanceler e o que pretende fazer o BCE. Por serem duas coisas muito distintas vamos por partes. Factos são coisas distintas de desejos e prováveis decisões.

Quanto aos primeiros, o encontro foi entre “líderes europeus de centro-direita” e teve lugar em Helsínquia. Jyrki Katainen, ministro das Finanças da Finlândia faz o aviso sobre o défice em Portugal. Já no caso dos prováveis e desejos, apelou Merkel, em conferência de imprensa, aos líderes da EU por uma resposta convincente. O Banco Central Europeu anuncia a provável subida das taxas de juros. O que está em causa é a Zona Euro e um pacote conjunto a aprovar no final do mês.

Acontece que distintas são ainda outras coisas que aparecem agrupadas no texto. Líderes europeus de centro-dereita é coisa diferente de líderes da EU. O anfitrião até é candidato a futuro primeiro-ministro dos Finlandeses. A quem a chanceler se referia só podem ser os membros das Instituições e seus líderes.

Quando os chefes de Estado ou de Governo dos Estados-Membros e o Presidente da Comissão Europeia, em reunião presidida por Herman Van Rompuy, se juntam em Conselho Europeu fazem-no em nome dos povos que representam. Os líderes com quem Angela Merkel se reuniu fazem parte de outro campeonato. Emitiram opiniões de cariz político, proferiram a sua Politics.

A polity Europeia manda reunir de três em três meses, e os líderes dos povos falam. A consulta prévia entre camaradas é normal em Democracia. Mal seria se assim não fosse. De forma a concertar algumas posições bem como a discutir previamente outras tantas, Helsínquia foi palco deste outro encontro.

No próximo dia 11 de Março a reunião será na sede do Conselho Europeu em Bruxelas, no edifício Justus Lipsius, sendo o presidente assistido pelo Secretariado­‑Geral do Conselho. Aqui os lideres Europeus irão reunir extraordinariamente e de forma informal. Vão por em dia as conversas, vão sondar, pressionar, encorajar, avisar, em nome de quem representam, os seus homólogos e parceiros. A política de centro-direita foi apresentada pela voz do ministro das Finanças Finlandês. Apenas essa. Ali falaram de peito aberto, disseram o que defendem para os seus países e para os outros.

Os comentários recaíram sobre os aflitos, alvos fáceis e mesmo a jeito. Elogios para um, Espanha, pressão sobre outros, Portugal, Irlanda e Grécia. Entre almoços servidos, intransigência para reestruturar dívida e conselhos aos mercados de ordem psicológica pois podem ficar nervosos, lá proferiu os seus desejos para Portugal. Tem o Governo Português de fazer mais para combater o défice e para reformar a economia. O que, de Portugal, dizem ter feito não chega e de nada lhe serve que seja o melhor que sabem.

Aponta para os assuntos estruturais que tão bem parece conhecer e sugere o mercado de trabalho como ponta por onde pegar. Jyrki Katainen, talvez o próximo primeiro-ministro da Finlândia, está imparável na sua corrida política. Aponta para Portugal para ganhar a Finlândia.

Quanto à Policy Europeia, pretende que se sossegue os mercados (ainda chocados pelo anúncio de Jean-Claude Trichet), aumentando um Fundo de Resgate não disponível para nenhum outro país. Triste nome para um plano de salvação de Bancos Privados, justificado pelo vil rapto. Os mercados, investidores privados com acesso a capital, os próprios Bancos Privados, preferem poder continuar a elevar os juros. Até é sabido o montante que vai ser pedido aos mercados. Parece-me que se pretende sarar as feridas dos mercados, à custa dos juros cobrados aos fracos, usando o Fundo como instrumento libertador, garantindo que não se perderão nos braços do raptor.

O rapto de Helena sempre me deixou de nariz torcido.. Já o Rapto de Europa tem o seu encanto. Leva um Deus, eleito o Deus dos outros Deuses, a assumir o corpo de um Touro que atravessa os mares. Seduzida por tão dócil Touro, Europa parte Encantada no regaço do seu raptor para espanto de todos. Ficou declarado por Zeus que todos os seus filhos hão de reinar entre os homens.

Uma forma de interpretar os factos é dizer que a Irlanda terá de pagar o almoço a uma taxa de juros de 5,8 por cento e não menos. Para poder desapertar um pouco a corda no pescoço, tem de alterar compromissos fiscais. Menos corda à volta da cintura e falta de ar poderiam querer indicar mais atenção. Este médico é convocado para tratar a Europa e só olha para a Espartana Helena. O interesse privado dos mercados é fundamental para os líderes europeus de centro-direita.

Os outros líderes vão numa sexta informal tentar salvar a Zona Euro, já alargada a dezassete Estados-Membros. Jean-Claude Juncker, “que dirige o grupo dos ministros das Finanças da Zona Euro” fará tudo o que for necessário para ter uma moeda forte. A provável decisão anunciada pelo BCE agrada-lhe, está de acordo com os desejos da coligação que suporta a chanceler na Alemanha e com as pressões do Banco Central alemão. O fundo de estabilidade financeira foi criado para disponibilizar dinheiro aos Bancos Privados. Com as taxas de juro a subir os privados vão colocar esse dinheiro na economia e também comprar dívida pública. O fundo de estabilidade financeira acaba assim por tapar os buracos que de repente os bancos mostraram ter. Como o dinheiro que sumiu era virtual bem podem deixar cair os telhados. Os deficites orçamentais de cada país nada têm a ver com os mesmos buracos, a não ser em alguns casos de maior compaixão pelo pobre depositante. Para Merkel nada está excluído das discussões mas esteve a discutir com camaradas políticos, líderes nos seus países, defensores de uma agenda bem conhecida.

Para terminar há ainda que referir algumas curiosidades da política nos dias de hoje. Dois dias depois de receber em Berlin o Primeiro-Ministro de Portugal, detentor de mais um record, a execução orçamental mensal mais rápida da História (deve ter pensado que com a sua rapidez podia alterar a política de centro-direita europeia), é curioso ver como cabe a um Ministro das Finanças de um terceiro país anunciar o resultado do exame. Ao nível do aluno adequa-se o do professor. Nada de desperdícios com a gestão do pessoal. Angela Merkel fala para outro patamar, para os líderes da EU.

A chanceler Alemã quer garantir o trunfo eleitoral a apresentar mais tarde ao eleitorado alemão. Limitar o campo de aplicabilidade do Fundo de Estabilidade Financeira, ainda que o deixe engordar. Os contribuintes alemães não estão dispostos a pagar as folias a que se assiste nas nossas arenas. A boa nota com que Espanha foi distinguida não está em nada relacionada com a dimensão daquele. Se é verdade que não se caçam baleias com anzóis, também se sabe que quanto maior a presa maior o engodo. Almeida Garrett, em Viagens na Minha Terra compara a bravura do homem que enfrenta o touro com a bravura daquele que enfrenta as ondas. Em ambos os casos, Espanha conta mais do que nós.

Em Portugal repete-se que já não são precisas eleições, que é certa a vitória da direita. Com aliados deste calibre não admira. A reboque de uma reunião informal de sexta-feira, dar-se á cobertura política ao que vai acontecer nas próximas semanas. Há que garantir que se percebe de onde vem o mal.

sexta-feira, março 04, 2011

A Bela Adormecida





Esperando o príncipe encantado

Subiu um monte vizinho

Sozinha, perdeu-se p'lo caminho

Não via o rio a seu lado.


Outrora fora ele envenenado

Foi-se assim embora o golfinho

-Neste rio não faço mais ninho

Voltarei se voltar a ser Sado


Acorda cidade adormecida

Como é bela a vista do monte!

É tempo de sarar essa ferida.

Como o rio, continua a corrida

Não deixes secar essa fonte

A tanto tua beleza convida.